LA PALETTE D’INFOS

L’AGRICULTURE

L’agriculture a beaucoup évolué au cours des 150 dernières années pour passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture de rendements. Ces dernières années, il y a un élan nouveau pour l’agriculture traditionnelle. 

Abattis-brûlis (système agraire forestier)

L’agriculture sur abattis-brûlis consiste à brûler une terre pour la cultiver sur une courte période et la mettre en friche sur une longue durée, souvent forestière. Ancestrale et extensive, l’agriculture sur abattis-brûlis peut engendrer une dégradation durable des sols.

Agro-écologie

L’agriculture en agro-écologie vise à réintroduire la diversité dans les systèmes de production agricole afin de diminue la pression sur l’environnement et préserver les resources naturelles. C’est une combinaison de techniques considérant l’exploitation agricole dans son ensemble. 

Agroforesterie 

L’agriculture agroforestière associe les arbres, la culture ou l’élevage. Utilisée depuis l’antiquité, voire même la préhistoire, l’agroforesterie combine les cultures céréalières, de légumineuses, de graminées etc. ou le pâturage entre des rangées d’arbres. L’utilisation du sol est ainsi optimisé. L’Agroforesterie recherche aussi l’optimisation des cultures par la combinaison d’espèces à des fins de protection, de supports productifs ou nutritifs les unes par rapport aux autres. 

Biodynamique (biodynamie)

Rudolf Steiner est à l’origine de cette méthode qu’il a porté aux agriculteurs lors de conférences en 1924. Respectant les principes de base de l’agriculture biologique, l’agriculture biodynamique complémente l’approche en y donnant une dimension ésotérique et pouvant relever de la « pensée magique ». La biodynamie emploi des préparations considérant les rythmes lunaires et planétaires et donc considérant que les phénomènes naturels sont d’origines physiques et biologiques mais aussi éthériques, astrales et spirituelles. L’efficacité de la production reste similaire à celle en agriculture biologique.

Biologique (écologique)

Définie depuis les années 1920, c’est en 1972 que l’agriculture biologique s’organise au niveau mondial et est reconnue en 1999 par  la FAO et l’OMS. Ce mode de production privilégie le recyclage et les ressources renouvelables. Tourné vers une production à vision long terme, elle vise à réduire les coûts à long terme induits par l’agriculture moderne et intensive (traitement eaux polluées, eutrophisation, santé alimentaire etc.). Elle évite tous les produits et intrants chimiques, les techniques par radiations etc. pour privilégier les mécanismes régulateurs de la nature et en redonnant les éléments nutritifs au sol au travers des déchets et coproduits. 

La protection de l’environnement, la santé au travail, la valorisation du travail, le bien-être animal, sont autant de sujets qui motivent les producteurs et consommateurs. 

L’agriculture biologique nécessite l’obtention de certifications et labels. 

Conservatrice 

Apparue dans les années 30, l’agriculture de conservation regroupe des techniques visant à maintenir (à minima) le potentiel des sols tout en conservant les performances de production. Les intrants n’y sont pas interdits mais peu voire pas utilisés. 

L’agriculture de conservation repose sur trois piliers : 

– diversification des productions végétales

– réduction ou suppression du travail du sol

– couverture permanente du sol (cultures, couverts végétaux, compagnonnage végétal)

Culture en courbes de niveau

L’agriculture appliquant la culture de courbes de niveau permet de prévenir l’érosion des sols et faciliter l’infiltration de l’eau dans les sols. Le plantations ou labours sont réalisés perpendiculairement en fonction de la courbe de niveau du terrain. Ainsi, les ruissellements d’eau sont évités.  

De subsistance

L’agriculture de subsistance est la partie nourricière de l’économie de subsistance, reposant sur l’agriculture vivrière. 

Durable 

L’agriculture durable regroupe différents mode de production comme : 

– l’agriculture biologique

– l’agriculture intégrée

– l’agriculture biodynamique 

– l’agriculture itinérante

– la micro-agriculture biointensive

– l’agroforesterie 

– le sylvopastoralisme

– la culture en courbes de niveau

Extensive

En opposition à l’agriculture intensive, l’agriculture extensive limite l’utilisation des facteurs de production (main d’oeuvre, mécanisation, intrants etc.) . L’agriculture extensive se retrouve : 

– en agriculture traditionnelle sous la forme d’une agriculture vivrière.

– en agriculture moderne en n’appliquant le caractère extensif qu’au sol avec une recherche de la productivité de la main-d’oeuvre. 

– en agriculture de protection des milieux afin de restaurer ou protéger une biodiversité. 

Étagée (associée, compagnonnage végétal)

L’agriculture étagée combine, sur une même parcelle, la production de plusieurs espèces ou variétés végétales. L’agriculture étagée peut associer des cultivars en même temps ou annuellement comme en agroforesterie. Certains cultivars peuvent volontairement ne pas être récoltés. L’agriculture associée est ancestrale et s’est progressivement perdue lors du développement de la monoculture et de l’utilisation d’intrants. 

Les productions liées, entre autres, à l’agriculture durable réhabilitent le compagnonnage végétal.

Gaïa

L’agriculture Gaïa repose sur l’hypothèse Gaïa et est plus un apport éthique à d’autres méthodes, comme la permaculture, qu’une agriculture en tant que telle. 

Intégrée 

L’agriculture intégrée mêle agricultures biologiques et conventionnelles et dans laquelle les intrants, si possible naturels, ne sont utilisés que lorsque des seuils de nuisibilité (de ravageurs, de maladies etc.) sont atteints et impactent le résultat économique. L’objectif est de développer une agriculture durable prenant en compte les réalités environnementales, sociales et économiques.  

Intensive 

Ce système repose sur une augmentation de production agricole, de la productivité. L’agriculture intensive existe : 

– en agriculture traditionnelle par l’augmentation des ressources humaines et de la force animale.

– en agriculture moderne par l’utilisation maximale des machines et des intrants (produits phytosanitaires, engrais, amendements, activateurs ou retardateurs de croissance etc). Les impacts environnementaux sont plus importants dans cette application moderne. Dans le langage courant, c’est généralement cette application moderne qui est appelée agriculture intensive.

Itinérante 

L’agriculture itinérante est fondée sur l’autoconsommation. Les individus se déplacent, de terrain en terrain en les utilisant tant que leur fertilité est bonne et les laissant ensuite en longue jachère. Le plus souvent, l’agriculture itinérante est une agriculture sur abattis-brûlis. 

Micro-agriculture biointensive

La micro-agriculture biointensive tend à produire sur une petite surface en enrichissant le sol cultivé en humus. Durable, la micro-agriculture biointensive s’inspire de méthodes de maraichage intensives et de l’agriculture biodynamique. 

Moderne

L’agriculture moderne se veut très productive. A l’aide de moyens modernes comme les produits chimiques, les machines, la recherche agronomique etc., elle souhaite produire toujours plus.

Naturelle

L’agriculture naturelle, développée par Masanobu Fukuoka, est aussi appelée agriculture sauvage. Son principe repose sur le non-agir dont les cinq piliers sont pas de labour, d’engrais, de sarclage, de pesticides ou de taille. Ainsi, l’agriculture naturelle considère que l’homme ne fait pas mieux que la nature qui dans sa complexité dispose déjà de tous les outils pour une production riche. 

Permaculture (permanente)

L’agriculture en permaculture s’est inspiré de l’agriculture naturelle de Masanobu Fukuoka et théorisé dans les années 1970. L’agriculture en permaculture s’inspire de la nature, de son fonctionnement, considérant la biodiversité. L’agriculture en permaculture se base sur l’observation, le respect des processus naturels, l’interaction entre les espèces produites, la réduction et l’intégration des déchets, la non utilisation d’intrants chimiques etc.

Raisonnée

L’agriculture raisonnée est une définition légale française aujourd’hui abandonnée au profit d’une certification environnementale. L’agriculture raisonnée portait sur la protection de l’environnement, la santé et le bien-être animal. Il ne faut pas confondre avec l’agriculture intégrée.

Sociale

L’agriculture sociale intègre des activités éducatives, formatrices, socio-sanitaires à des activités agricoles afin de créer des expériences. Ces expériences sont liées aux fondements de l’attitude ancienne de l’agriculture : l’entraide et de solidarité. 

Sylvopastoralisme

L’agriculture en sylvopastoralisme consiste à faire pâturer le bétail dans le forêts afin de profiter des ressources fourragères, ainsi que mener des éclaircies sylvicoles afin d’aider les arbres et produire du bois. 

Traditionnelle

L’agriculture traditionnelle, aussi dite paysanne, repose sur des fondements anciens (moyen âge) autour de la polyculture (céréales, légumes etc.), l’élevage et les engrais organiques (fumier). Ces méthodes étaient principalement utilisées principalement pour produire sa propre nourriture, on parlait aussi d’agriculture de subsistance.

Cette agriculture a progressivement disparue pour laisser place à une agriculture moderne.

Urbaine

L’agriculture urbaine est la pratique agricole en ville. L’agriculture urbaine existe depuis l’antiquité mais le développement démographique a fait disparaitre les champs de villes. Ces dernières années, il y a un regain d’intérêt à l’échelle planétaire pour l’agriculture urbaine grâce aux progrès technologiques et la considérant comme un outil majeur de transition écologique. Quatre productions sont principalement considérées : le maraichage, les petits élevages, les arbres fruitiers, les céréales. 

Vivrière

L’agriculture vivrière est très pratiquée à travers le monde. L’agriculture vivrière ne produit pas d’excédants et recherche l’autoconsommation, non pas la commercialisation ou l’exportation. L’agriculture vivrière tient compte, et peut être tributaire, des conditions de production locale (topographie, météorologie etc.).

LES CERTIFICATS ET LABELS EN FRANCE (non exhaustif)

Agence BIO – Label AB – Agriculture Biologique

Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique. L’Agence BIO repose sur 4 piliers : 

– observatoire national de l’agriculture biologique

– promotion et communication de l’agriculture biologique : grand public, professionnels de l’agriculture et de la filière agroalimentaire 

– développement des filières, des marchés et des dynamiques interprofessionnelles

– étude des effets de l’agriculture biologique sur l’environnement et le territoire, et de l’insertion des acteurs de l’agriculture biologique dans la dynamique rurale.

AOC – Appellation d’origine contrôlée

Signe de qualité français identifiant les produits réalisés selon un savoir-faire reconnu dans une zone géographique définie. 

AOP – Appellation d’Origine Protégée 

Signe de qualité européen qui garantit un lien fort d’un produit avec son terroir à travers le milieu naturel et le savoir-faire des Hommes. L’AOP ne peut être obtenu qu’après l’obtention d’un AOC. 

Demeter 

Certification d’agriculture biodynamique

Ecocert 

Organisme de contrôle et de certification biologique

Ecolabel européen

Délivré par l’Afnor certification, il permet de reconnaitre les produits et services respectueux de l’environnement. C’est l’équivalent de NF-Environnement. 

Euro-feuille

Logo de l’agriculture biologique de l’Union Européenne s’apposant à côté des labels nationaux.

FSC

Garantit la gestion durable des forêts sur des critères économiques, sociaux et environnementaux. 

HVE

Certification des exploitations agricoles à haute valeur environnementale

IGP – Indication d’origine protégée

Signe de qualité européen reconnaissant une caractéristique ou une réputation à un produit. La relation est moins forte que dans le cadre de l’AOP. 

Label Rouge

Atteste au produit labellisé un niveau de qualité supérieure au produit courant. 

Max Havelaar

Label de commerce équitable attribué par la société FLO-Cert

Nature et Progrès

Association de 1964 oeuvrant pour le respect de la nature sans refuser pour autant le progrès et porteuse des valeurs d’équité, de proximité, d’autonomie et de partage. 

NF – Norme française

Délivrée par l’Afnor certification, elle atteste la conformité des services et produits.

NF Environnement 

Délivrée par l’Afnor certification, elle est la certification écologique officielle française.

PEFC 

Programme de reconnaissance des certifications forestières. Il offre une garantit de  traçabilité du bois. 

STG – Spécialité Traditionnelle Garantie

Signe de qualité européen attestant la fabrication selon un recette traditionnelle.  

 

CIRCUITS COURTS

Les circuits courts se répartissent en deux formats : 

– la vente directe : du producteur au consommateur 

– la vente indirecte avec un seul intermédiaire entre le producteur et le consommateur. Cet intermédiaire peut être un distributeur, un restaurateur ou un transformateur.

Il existe plusieurs formes de circuits courts dont la vente à la ferme, la vente sur les marchés, les points de vente collectifs, les AMAP, la vente à distance, la vente en tournée/domicile/point relais, la vente à la restauration  traditionnelle ou collective, la vente aux commerçants ou à la grande distribution. 

Les circuits courts offrent un potentiel de consommation durable, en réduisant les emballages et limitant le gaspillage alimentaire. Ils permettent aussi de restaurer le lien social entre consommateurs et producteurs ; entre confiance pour l’un et meilleure perception des attentes pour l’autre. Ils sont aussi vecteurs de gains de coûts sur les chaines de distributions en diminuant le nombre d’intermédiaires tout en limitant l’impact sur les gaz à effet de serre. 

L’article L. 121-2 du code la consommation et l’article L.611-8 du code rural et de la pêche maritime sont deux textes de référence pour la définition des circuits courts. 

ESS – Économie Sociale et Solidaire

L’économie sociale et solidaire bénéficie d’un cadre juridique depuis 2014 bien qu’elle existe sous diverses formes depuis bien plus longtemps. Ce sont des entreprises organisées sous formes coopératives, mutuelles, associations ou fondations, fondés sur le principe de la solidarité et d’utilité sociale. Parmi les bonnes pratiques, on retrouve des modes de gestion démocratiques, participatifs et l’encadrement de l’utilisation des bénéfices. 

L’ESS regorge d’opportunités : 

– création d’emplois à différents niveaux de compétences, 

– favorisée par développement de programmes alimentaires territoriaux,

– valorisée par la sensibilité croissante des consommateurs pour la rémunération juste des producteurs,

– demande croissante en faveur des circuits courts,

– financements favorisés par les financements participatifs. 

mais aussi des menaces :

– concurrence entre le bio et le local, 

– concurrence de la grande distribution et des acteurs majeurs de la restauration collective,

– nouveaux entrants en très performants en logistique alimentaire,

– complexité d’accès à la restauration collective,

– les formations aux métiers de bouche et agricoles ne propose pas d’appréhender positivement la logique des circuits courts. 

Nutrition

Nous sommes ce que nous mangeons. Derrière cette phrase, se retrouve le principe simple que ce que nous apportons à notre corps le constitue. Cela invite à considérer son alimentation non pas comme un apport simplement nécessaire à notre survie mais un apport essentiel à notre bien-être, notre vitalité, nos performances.  

Alimentation et bien-être sont liés. Le premier contribuant au deuxième. Autant que possible, il est recommandé de consommer des produits frais, locaux et de saison. Ainsi, seront privilégiés, en fruits et légumes, et fonction du lieu où vous habitez en métropole :

en hiver : amande sèche, citron, clémentine, kaki, kiwi, mandarine, orange, pamplemousse, physalis, poire, pomme, ail, betterave, carotte, céleri, chou de Bruxelles, chou rouge, courge, crosne, endive, épinard, frisée, mâche, navet, oignon, panais, poireau, potiron, pomme de terre, radis, salsifis, topinambour. 

au printemps : amande sèche, cerise, citron, fraise, framboise, kiwi, orange, pamplemousse, poire, pomme, rhubarbe, ail, artichaut, asperge, aubergine, betterave, blette, carotte, céleri, chou-fleur, concombre, courgette, crosne, endive, épinard, frisée, laitue, navet, oignon, petits pois, poireau, pomme de terre, radis, salsifis, tomate, topinambour.

l’été : abricot, amande fraiche, amande sèche, baie de goji, brugnon, cassis, cerise, citron, coing, figue, fraise, framboise, groseille, melon, mirabelle mûre, myrtille, nectarine, noisette, noix,  pamplemousse, pastèque, pêche, poire, pomme, prune, pruneau, raisin, rhubarbe, ail, artichaut, asperge, aubergine, betterave, blette, brocoli, carotte, céleri, chou blanc, chou-fleur, chou frisé, chou romanesco, chou rouge, concombre, courge, courgette, épinard, fenouil, frisée, haricot vert, laitue, navet, oignon, patate douce, poireau, petits pois, poivron, pomme de terre, potiron, radis, tomate. Aussi, en céréales et légumineuses : avoine d’hiver, avoine de printemps, blé dur d’hiver et de printemps, blé tendre d’hiver et de printemps, féveroles et fèves, haricot blanc, maïs, orge d’hiver, orge de printemps, pois, quinoa, riz, sarrasin, seigle, tournesol. 

à l’automne : amande sèche, baie de goji, châtaigne, citron, clémentine, coing, figue, framboise, kaki, kiwi, mandarine, melon, mûre, myrtille, noisette, noix, orange, pamplemousse, pastèque, pêche, physalis, poire, pomme, prune, pruneau, raisin, ail, artichaut, aubergine, betterave, blette, brocoli, cardon, carotte, céleri, céleri rave, chou, chou blanc, chou de Bruxelles, chou-fleur, chou frisé, chou rouge, citrouille, concombre, courge, courgette, crosne, échalote, endive, épinard, fenouil, frisée, haricot vert, laitue, mâche, navet, oignon, panais, patate douce, poireau, poivron, pomme de terre, potiron, radis, rutabaga, salsifis, tomate, topinambour. Aussi, en céréales et légumineuses : avoine d’hiver, avoine de printemps, blé dur d’hiver et de printemps, blé tendre d’hiver et de printemps, féveroles et fèves, haricot blanc, maïs, orge d’hiver, orge de printemps, pois, quinoa, riz, sarrasin, seigle soja. 

Les fruits comme l’ananas, l’avocat, la banane, la datte, la figue de barbarie, le fruit de la passion, la goyave, la grenade, le litchi, la mangue, le mangoustan, la noix de coco, la papaye, le pitaya etc. ne sont pas réputés pour être produits en France métropolitaine. 

Les viandes, sources de protéines, sont variées. On retrouve principalement : ovin (agneau, allaiton, mouton), bovin (boeuf, vache, veau), caprin (chèvre, chevreau), porcin (cochon, porc, porcelet), volailles (canard, coq, dinde, faisan, oie, pigeon, pintade, etc.), lapins. Des productions plus atypiques proposent aussi de l’autruche, du bison, sanglier etc. 

Les produits laitiers sont aussi utiles au travers des différents laitages et formages.

D’autres produits saisonniers ou régulier se retrouvent sur les étals, comme escargots, foie gras, miel etc. 

Sans oublier les différentes tisanes, infusions, hydrolats, crèmes, épices etc. 

Aussi, il est importante de varier son alimentation en y apportant des fruits, des légumes, des céréales, légumineuses, viandes, poissons, laitages. Pour celles et ceux qui ont des régimes alimentaires contraints par choix ou par obligation, des alternatives au sources de vitamines, nutriments et minéraux existent dans d’autres aliments. 

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